25 avr. 2018

Voyage au Japon | Retour sur le pocket wifi


Cet article est un peu particulier car il est fait en partenariat avec Keikaku qui m'a prêté le pocket wifi pendant un mois de façon à ce que je puisse le tester sous toutes les coutures. Je suis cependant tout à fait libre de l'écriture du contenu de cet article.


Avant d'essayer ce pocket wifi

Je n'avais jamais utilisé de pocket wifi avant celui-ci.
Mon premier voyage au Japon remonte à 2006. A cette époque, on ne courait pas après le wifi partout, le smartphone est apparu assez peu de temps après. J'ai donc fait mes premiers mois de voyages sans internet, et sans en ressentir le besoin. Je ne sais pas si cela a une relation de cause à effet, mais pour les voyages suivants, j'avais l'habitude d'organiser mes journées de visite, mes trajets et un peu tout le reste à l'arrache. Ca avait son charme mais aussi son quota de plans foireux.

Ensuite, quand j'ai commencé à garder des contacts avec des gens que je retrouvais d'un voyage sur l'autre, j'ai acheté un téléphone prépayé. Une misère à se procurer à l'époque à cause des accents sur mes prénoms inscrits sur mon passeport (Eugénie Renée Alexandrine... ouais...) que les vendeurs de téléphonie devaient absolument entrer sur leurs fichiers clients quitte à y passer 2h30. Plus jamais !
Ce téléphone était pratique pour recevoir et envoyer des mails et permettait donc de retrouver les amis plus facilement en cas de retard ou de lieu de rendez-vous trop flou ("On se retrouve à la gare de Shinjuku devant le petit fleuriste mignon", ça aussi plus jamais !). Le problème de ce téléphone, c'était qu'il fallait acheter des tickets de recharge et appeler un numéro spécial pour rentrer le code de recharge. Je déteste appeler et je ne comprenais jamais comment respecter les étapes, je devais donc toujours demander de l'aide à des honnêtes gens dans la rue.
A ces époques-là, internet était réservé à l'ordinateur portable connecté dans la chambre, que je retrouvais le soir et qui était relativement suffisant. Mais là aussi, malgré le charme, ça avait son quota de plans foireux.

En 2015, c'est la première fois que j'ai ressenti le besoin de récupérer du wifi à différents moments de la journée. Au début de notre voyage, les attentats du 13 Novembre. Et ce besoin de savoir ce qu'il se passait pendant que nous étions si loin, de prendre des nouvelles. J'ai commencé à me connecter au wifi des konbini 7/11 pour ça, puis j'ai trouvé que c'était super pratique pour vérifier des informations de voyage, corriger des itinéraires, changer d'envie en cours de trajet... Malgré tout, se connecter aux 7/11, c'était laborieux. Le débit était plutôt mauvais et il fallait stagner devant le konbini comme un naze le temps d'avoir toutes les informations nécessaires. Ca ne donne pas envie de prendre le temps de bien creuser le sujet.

A partir de là, tous les amis partis en voyage au Japon revenaient en me parlant du pocket wifi, de ses avantages, du plaisir d'avoir le wifi partout avec soi, de la facilité de s'organiser et de trouver toutes sortes de réponses avec. Moi qui avais mis des années à comprendre qu'on pouvait se connecter au réseau d'un 7/11, qui abandonne immédiatement dès qu'on me demande d'inscrire une adresse e-mail pour accéder à un service, eh bien, j'ai fini par être tentée aussi.

Keikaku a lancé son offre de pocket wifi en Novembre 2017. C'était l'occasion de la découvrir, d'autant plus que le voyage comprenait :
- des grandes villes
- des moyennes villes
- de la campagne un peu paumée
- une longue durée d'utilisation
Ca m'a paru pertinent pour une découverte et un test de ce device.


Récupérer et réexpédier

La réservation du pocket wifi s'est faite au moment de l'achat de mon JR Pass. Je m'y suis prise en Décembre pour un départ au Japon le 28 Février.
J'ai eu droit à un pocket wifi ainsi qu'à une batterie externe qui est également proposée au moment de la location du device sur le site.

A la réservation, il est possible de choisir un retrait du pocket wifi à l'aéroport ou à notre hébergement. J'ai choisi l'aéroport et pour confirmer la réservation, en plus de renseigner précisément l'aéroport d'arrivée et le terminal, j'ai dû donner mon numéro de vol et son heure d'atterissage. On se dit qu'il ne devrait pas être trop compliqué de retrouver le matériel dans l'aéroport.

Le 26 Février, soit 2 jours avant mon départ, comme promis par le site de Keikaku, j'ai reçu un mail automatique contenant toutes les informations nécessaires au retrait du pocket wifi (avec un plan précis de l'aéroport), et un pdf pour activer le matériel. La documentation est courte et claire, ce qui rassure un peu sur la simplicité d'utilisation du device.

A l'aéroport, le guichet de retrait est très facile à trouver. Dans mon cas, il s'agissait d'un guichet de poste. L'homme qui m'a donné le courrier savait parfaitement ce que j'étais venue chercher. J'ai juste eu à montrer le logo de Keikaku et mon passeport pour qu'il ne se trompe pas de nom. J'ai vérifié le contenu de l'enveloppe avant de partir, tout était là.

Dans le cas d'un envoi à l'hébergement, le site est aussi très clair : il faut que ce soit un hotel ou un logement qui peut recevoir un courrier à notre nom, il relève avec justesse de bien s'en assurer en cas de location AirBnB.
Personnellement, je suis plus rassurée à l'idée de récupérer mon enveloppe à un guichet de l'aéroport.

L'activation est également très simple. Nous avions téléchargé le PDF à l'avance pour être sûrs de pouvoir le lire hors ligne. Nous avons tenté d'activer le wifi dans le Narita express, mais nous n'avons trouvé aucun réseau. Nous ne savions pas si c'était à cause du déplacement du train (en France on capte souvent très mal en TGV et même parfois en TER) ou si nous avions mal activé la chose. De plus, quand on tripote un peu le device, il nous demande rapidement un mot de passe. Il est bien écrit dans la notice qu'il ne faut pas chercher à entrer de mot de passe ou de code pin sur le device parce qu'il est déjà configuré. Mais comme nous ne captions aucun signal, nous étions un peu perturbés. Nous avons donc remis à un peu plus tard notre tentative d'utilisation.
Une fois arrivés à Tokyo, il nous a suffit de rallumer le pocket wifi qui a capté immédiatement. Tout marchait nickel et nous avons été rassurés.

Pour le retour, c'est aussi simple. Le 28 Mars, soit 3 jours avant la fin de mon séjour, j'ai reçu un nouveau mail automatique me rappelant de bien renvoyer le pocket wifi dans l'enveloppe que j'avais eue avec et que j'avais soigneusement gardé tout le long de mon voyage.
La veille du départ, nous avons repéré une boîte aux lettres entre notre logement et le métro, et le matin du jour J, nous n'avons eu qu'à mettre la lettre dedans.
L'envoi bénéficie d'un numéro de suivi qui permet à Keikaku de bien vérifier la prise en charge de la lettre par les services postaux.


Notre utilisation 

Pour se donner une idée de l'intérêt (ou non) d'avoir un pocket wifi pendant son voyage, je vous partage la façon dont nous l'avons utilisé.
Le device est petit et tient dans la poche, seulement nous ne nous séparions jamais de la batterie externe, alors nous avons préféré laisser le tout dans notre sac à dos.

Nous avions 2 téléphones à connecter simultanément au pocket wifi. Pas d'ordinateur, pas de tablette.
Nous sortions du mode avion de nos téléphones uniquement lorsque nous avions besoin d'utiliser le wifi. Autrement dit, nous ne restions pas connectés tout au long de la journée. Nous n'en éprouvions pas le besoin, et puis, à chaque petite pause ou dans les transports, nous sortions le pocket wifi et nos téléphones de leur mode veille pour faire ce que nous avions à faire avec. Cette utilisation a rendu la batterie externe quasiment inutile. Nos téléphones tenaient toute la journée, le pocket wifi aussi. Il n'y a qu'à Tokyo, ou nous avons gardé nos téléphones plus souvent connectés par oubli parfois ou pour chercher des lieux vraiment précis en continu et ces jours-là, la batterie externe a été la bienvenue en fin de journée.
Nous chargions nos téléphones le soir et/ou le matin, mais jamais pendant la nuit.

Dans les grandes lignes, j'ai utilisé internet tous les jours pour publier mes stories sur Instagram, mais je le faisais par tranches de pauses (au déjeuner, ou le soir en rentrant), je n'ai pas utilisé Facebook ou Twitter. J'ai également beaucoup utilisé internet pour chercher des restaurants autour de nous, checker des blogs pour en découvrir...
Grâce au pocket wifi, nous avons pu choisir des musées au débotté. Sur un mois de voyage, nous avons dû réguler nos dépenses, nous ne pouvions donc pas tester tous les lieux que nous découvrions. Et si parfois nous nous autorisions à écouter notre instinct pour visiter un musée imprévu, nous avons presque toujours préféré lire les avis sur trip advisor ou d'autres sites pour savoir si les explications historiques étaient disponibles en anglais. Rien de plus frustrant que de faire un musée sur l'histoire d'une ville et de ne rien pouvoir comprendre. Cette vérification systématique nous a permis d'éviter le musée du Kanji à Kyoto, qui nous a beaucoup beaucoup tentés mais qui était apparemment vraiment réservé aux japonophones (Axel ne parle pas japonais mais il est très curieux, il aime comprendre les choses en profondeur. Et moi, mon niveau de japonais baisse doucement au fil des années !). Cela nous a aussi permis de découvrir une foule de petits musées que nous n'aurions pas soupçonnés un peu partout pendant notre voyage, et de pouvoir revoir l'organisation en temps réel en cas de fermeture exceptionnelle d'un endroit à voir (ca nous est arrivé un petit paquet de fois). Grâce à cette flexibilité, nous n'avons pas loupé trop de choses, même en restant 3 jours seulement dans la même ville.

Le wifi était très très pratique pour l'optimisation des trajets, et l'utilisation de la bonne application Japan official travel app.

Il y avait aussi le championnat du monde de biathlon pendant notre séjour. Axel a essayé de le suivre avec le wifi de notre AirBnb qui était tout pourri, et il est vite passé sur le pocket wifi, pas bridé et beaucoup plus rapide. A ce sujet, il nous est arrivé dans 2 ou 3 logements de préférer le débit de notre device plutôt que celui fourni pour la nuit.

Nous avons utilisé Whatsapp aussi pour envoyer pas mal de photos à nos proches, comme un petit feuilleton matinal. Mais ce qui a le plus consommé, et de loin, c'est notre synchronisation quotidienne à notre album Google. Chaque jour, nous y ajoutions toutes les photos et petites vidéos que nous avions pu prendre. Nous avions trop peur de les perdre en cours de route ou qu'un téléphone ne rende l'âme.

En tout, nous avons consommé 12go de data en un mois d'utilisation, sans avoir été ralentis pour un éventuel dépassement ni bridés.


Réseau

Nous avons eu la possibilité de tester les capacités de wifi à la ville comme à la campagne. Les résultats sont très différents selon les lieux où nous nous trouvions.

Les grandes villes
Comme vous pouvez vous en douter, ou du moins l'espérer pour un service de ce genre, le réseau est nickel dans les grandes villes, que ce soit à Tokyo, Kyoto, Kagoshima, Hiroshima, Fukuoka, Nagasaki. Nous n'avons jamais manqué de wifi où que nous allions, sauf peut-être dans les tunnels du métro de Tokyo (mais c'est un peu comme en France finalement, où l'on ne capte pas toujours la 4G sous terre). Tout fonctionnait parfaitement, y compris dans le shinkansen selon les villes que nous traversions.

Les moyennes villes
Plusieurs moyennes villes où nous ne faisions que passer se sont révélés aussi bonnes que les grandes villes pour recevoir la 4G. L'avantage de Keikaku, c'est de passer par le réseau Softbank qui est l'un des principaux opérateurs du territoire japonais. Avec beaucoup d'abonnés, leur réseau est efficace et couvre facilement l'entièreté du pays.
Comme chez nous, selon les villes, le réseau est plus ou moins efficace. Les moyennes villes (banlieues autour de Kyoto, Tokyo, Hiroshima, villes transit du shinkansen...) sont donc bien couvertes et nous n'avons pas eu de difficultés à nous connecter. Le réseau était parfois légèrement ralenti (pour l'upload de photos sur notre album Google par exemple), mais rien d'embêtant pour tout ce qui concerne les recherches d'informations et l'accès aux pages internet.

La campagne et les petites villes
Là, ça s'est révélé plus compliqué. A plusieurs reprises, nous nous sommes retrouvés dans des endroits n'ayant absolument aucune couverture réseau : Yamanakako près du mont Fuji, et toute la zone d'Arita et Okawachiyama sur l'île de Kyushu. Pendant près de 5 jours donc (2 jours à Yamanakako, et 3 jours à Arita et ses environs), nous n'avons pas pu avoir accès au wifi via le device, et nous devions attendre le soir d'être dans notre chambre pour pouvoir consulter internet. C'est pourtant dans ce genre d'endroit que le wifi est le plus important puisque c'est là qu'il est le plus difficile d'avoir des renseignements ou des informations.

Quelles solutions pour ce problème de réseau hors des agglomérations ?
J'en ai évidemment parlé à Keikaku déjà au courant de ce problème qui a été remonté par d'autres voyageurs se rendant dans des endroits moins fréquentés ou des zones montagneuses (la zone des lacs autour du mont Fuji, malgré sa masse touristique, est touchée par cette absence de réseau).
Leur offre étant récente, elle demande encore quelques ajustements.
Le choix de Keikaku a été de proposer un accès illimité pendant toute la durée de location, malheureusement dans un pays ou l'illimité n'a pas explosé comme en France avec Free, ce genre d'offres possède quelques faiblesses. La couverture aurait pu être meilleure dans les endroits les plus reculés du Japon tout en bridant davantage la liberté d'utilisation, avec probablement des plafonds de téléchargement et d'émission de données.

Aujourd'hui Keikaku travaille sur les solutions possibles pour améliorer son offre et réduire au mieux cette absence de réseau dans les plus petites villes.
En cherchant un peu les conditions d'offres de concurrents, j'ai découvert qu'il était spécifié une couverture réseau "dans 90% du pays" ou des petites lignes qui sous-entendent sans trop y toucher que le réseau n'est pas bon partout évidemment.
Certains AirBnb proposés par des particuliers sont équipés de pocket wifi bridés, souvent ne dépassant 500mo de données par jour.
Si la majorité des voyageurs restent dans les grandes villes et n'ont aucun souci, il pourrait être intéressant de la part des sociétés louant des pocket wifi de proposer une  liste transparente des lieux mal couverts par leur réseau. Cela me paraîtrait plus juste et plus clair qu'une phrase du type "90% du territoire couvert par notre opérateur", ou "restez connectés partout au Japon" qui tend à décevoir si l'on sort des sentiers battus.


L'offre et le tarif

Keikaku fonctionne avec 2 types de tarifs : de haute et de basse saison (les mois concernés sont précisés sur le site).
Pour notre voyage en haute saison, avec une location de 31 jours + une batterie externe, le tarif monte à 193€ (163€ sans la batterie externe).
Pour la même durée en basse saison, le coût aurait été de 141€ (sans batterie externe). La différence n'est pas énorme mais elle peut faire plaisir à des voyageurs qui profitent du Japon hors saison.

A savoir que pendant toute la durée de la location, c'est Keikaku qui reste l'interlocuteur en cas de problème, ainsi qu'en tant que destinataire lors du renvoi. Certains fournisseurs ne sont plus l'interlocuteur dès lors que le pocket wifi est en cours d'utilisation.


Utile ?

C'est la question que l'on se pose le plus avant d'ajouter le coût d'un pocket wifi à un voyage.
Malheureusement, la réponse restera propre à chacun.

Beaucoup de gens autour de moi ne jurent que par le pocket wifi, disant qu'ils ne pourraient pas se passer de connexion à tout moment de la  journée.
Je n'ai pas cette façon de penser et je sais que je pourrais partir un mois en laissant mon téléphone derrière moi sans problème. Malgré cela, je ne peux pas nier que posséder un pocket wifi a été un confort absolu pendant ce voyage. Il m'a été très utile pour faire vivre le compte Instagram du blog quotidiennement, ce que j'ai vraiment adoré faire et que je n'aurais certainement pas fait si je n'avais pas eu accès à internet aussi facilement.
Comme dit plus haut dans l'article, le wifi nous a aussi permis de découvrir un tas de lieux à visiter auxquels nous n'aurions pas pensé en avance, ou même nous a permis d'économiser beaucoup de petits sous en évitant des déplacements ou des visites inutiles.

A savoir pour les budgets serrés, que tous les hébergements proposent internet aujourd'hui, mais il y a aussi un certain nombre de spots wifi gratuits disponibles au Japon. Pas toujours faciles d'accès mais qui peuvent dépanner. Voici un article de Kanpai très clair sur les différentes façons d'avoir du wifi gratuit au Japon.


Quid de la carte sim ?

Allez, c'est bientôt la fin de l'article !
A l'origine j'étais très tentée par la location de la carte sim avec forfait data, sensiblement moins chère qu'un pocket wifi. Pour 30 jours de location on peut s'en tirer pour un petit 40€.

Seulement, je n'étais pas seule à vouloir utiliser internet, il aurait donc fallu en prendre une seconde. Nous serions montés à 80€ de budget.
Le forfait est plafonné, il faut donc repayer pour recharger la carte. Vu notre consommation en un mois, nous aurions dû le faire.
Enfin, il aurait fallu débloquer nos téléphones, ce qui aurait aussi coûté de l'argent. Mon vieil iPhone étant mourant depuis plusieurs mois, il était hors de question que je dépense le moindre sou pour le débloquer.
La couverture réseau connaît certainement les mêmes problèmes que le pocket wifi dans les zones reculées du Japon.

Ce sont les raisons qui font que je n'ai jamais choisi de carte sim pour le moment, cela ne veut pas dire que le système n'est pas bon. Il peut être un bon compromis entre rien du tout et la location d'un pocket wifi !

Et vous ? Vous êtes plutôt déconnectés ? Pocket wifi ou carte sim ? N'hésitez pas à partager vos retours en commentaire.

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3 commentaires:

  1. Hello Eugénie :) ton article est très complet, merci !
    Bon, on ne s'est toujours pas décidés, mais je pense que ce sera carte sim une fois là-bas ^^
    Mon copain est plutôt team "sans internet" pendant les vacances, et moi cela m'est plutôt égal. Mais j'avoue qu'avec un coût plus bas on se serait peut être laissés séduire !

    Bonne continuation et à plus tard ;)

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    1. Si vous avez pris la sim, j'ai hate que tu m'en dises plus !

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  2. J'aime beaucoup votre blog. Un plaisir de venir flâner sur vos pages. une belle découverte, un enchantement. blog très intéressant et bien construit. Vous pouvez visiter mon univers. Au plaisir

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